Lettre ouverte a une jolie bouille d'amour qui souffre.

Lettre ouverte a une jolie bouille d'amour qui souffre.
Lettre ouverte à une princesse anorexique.

Chère toi,
En visitant ton blog, j'ai eu envie de te prendre dans mes bras comme si tu étais ma propre fille, j'ai eu envie de pleurer quand j'ai lu le témoignage de ta souffrance et de ton combat contre l'anorexie. Tu dis que tu te hais et moi, je ne te connais pas pourtant je t'aime. Comme on aime un enfant qui semble seul face au monde et qu'on voudrait tant aider, sauver. Mais on ne peut sauver que ceux qui veulent être sauvés. Ton anorexie, c'est comme un méchant diable qui te ment, il ment sur toi et sur la beauté. Il te vole ta vie, et comme tu crois à ses mensonges, tu tombes dans ses pièges et tu es malheureuse. Je voudrais te montrer qu'il te ment. Le mensonge a pris racine dans ta tête et tu crois ce qu'il veut te faire croire. Je voudrais mettre à la lumière la supercherie pour que tu ne te battes plus selon sa volonté mais que tu te battes contre lui et pour ta guérison.
Je t'embrasse bien fort et même si tu ne comprends pas ce que je veux dire ou montrer aujourd'hui, j'espère que ça fera son chemin dans ton c½ur et dans ta vie. Pour moi tu es une princesse.

# Posté le mardi 31 mars 2009 12:20

Modifié le mardi 31 mars 2009 13:49

Conte pour adultes: La princesse anorexique

Conte pour adultes: La princesse anorexique
Il était une fois, il y a de cela très, très longtemps, une petite princesse très jolie qui courrait dans un champ de pâquerettes, elle était joyeuse mais sa joie s'envola quand elle entendit la voix de ses parents. Elle était petite mais déjà elle avait conscience que quoi qu'elle fasse, elle les décevait toujours. Elle avait pénétré dans ce champ couvert de fleurs avec l'idée de faire un bouquet pour sa mère. Afin de lui témoigner son amour. Mais le son de la voix maternelle n'était pas amical. Alors elle retourna auprès de ses parents tête basse avec son petit bouquet caché derrière son petit dos. Il ne fallu pas longtemps pour que la reine demande à une servante de lui frotter les mains pour enlever "les saletés" qu'elle avait ramassé. La reine ne pris même pas la peine de regarder les saletés en question.
C'est ainsi que les années passaient et tout ce que faisait la princesse ne suffisait pas à lui donner la satisfaction de ses parents. Elle grandissait avec la sensation d'avoir une boule dans la gorge qui lui coupait l'appétit. Elle devenait tellement fine, que les couturiers du château se plaignirent auprès de la reine de devoir toujours retoucher ses vêtements, celle-ci qui avait horreur qu'on la contrariât se plaignit auprès du roi, qui fit venir la noble jeune fille pour la sermonner.
Pas un soupçon de tendresse ni de compassion dans le regard. Il était surtout chagriné de ce qu'on allait penser à la cour si la princesse venait à tomber malade. Il avait besoin d'elle pour faire une alliance avec un pays voisin et l'avait promise au fils du roi de ce pays. La princesse repartit de la salle du trône avec sur son dos un fardeau de culpabilité et de chagrin énorme mais que personne ne voyait. Elle réalisait que l'avenir des projets de son père reposait sur elle et qu'elle n'étais pas à la hauteur de ce qu'il attendait d'elle, qu'elle avait encore déçu sa mère et qu'elle allait épouser un jeune prince qui serait sûrement très déçu lui aussi quand il verrait combien elle ne valait rien. Elle s'enferma dans sa chambre et se laissa aller à dormir, dormir, dormir... elle ne voulait plus vivre, elle n'avait pas le droit de mourir parce que tout le monde comptait sur elle. Et elle n'avait envie de voir personne au château. Ni les cuisiniers qui la grondait parce qu'elle ne mangeait pas malgré leurs efforts pour lui faire de merveilleux plats, ni les couturiers qui devaient toujours retoucher ses robes et lui montrait leur contrariété, ni les demoiselles de compagnie qui n'arrivaient pas à lui faire décrocher un sourire ni tenir une conversation et lui faisaient sentir leur déception, ni les instructeurs, ni et les gouvernantes qui trouvaient qu'elle n'apprenait pas assez vite ni assez bien. Et elle se décevait elle-même de ne pas parvenir à les contenter ni à être heureuse. Avec tout ce confort et cette vie de privilèges que lui enviaient les jeunes filles du pays. Comment pouvait-elle être si malheureuse avec la chance qu'elle avait. Elle : Une princesse.
Son sommeil était si profond, que sa demoiselle de compagnie ne put la réveiller. Elle courut chercher la gouvernante, qui courut chercher la femme de chambre, qui courut chercher le valet de pied et ainsi de suite le château entier commençait à parler de la mort imminente de la princesse, qui de toute façon n'avait jamais eu de santé et qui était bien triste et ingrate pour une enfant si gâtée etc...
Le roi et la reine se retrouvèrent enfin seuls au chevet de leur fille. Pour la première fois, ils la regardèrent, pour la première fois ils remarquèrent qu'elle avait l'air vraiment malade et triste. Ils firent venir des médecins et un prêtre. D'un coté les médecins lui firent ingurgiter des bouillons de poule et petit à petit elle repris vie. De l'autre coté le prêtre lui donnait la main et se contentait de prier dans son c½ur. Comme elle reprenait vie et qu'elle recommençait à penser, elle se remit à lutter. Une furieuse envie de pleurer la tenait, mais elle craignait encore de causer du tort à son entourage en montrant combien elle souffrait alors elle mettait toute sa force à lutter contre ses larmes si bien qu'elle ne luttait pas pour aller mieux. Car on ne peut pas mener deux combats à la fois.
Vers le soir elle se rendormit et le prêtre s'endormit sur un fauteuil à coté d'elle, mais il fut réveillé par de gros sanglots. Elle pleurait dans son sommeil. Le lendemain quand elle se réveilla et que le prêtre jugeât qu'elle était en mesure de parler un peu, il lui demanda si quelque chose la rendait malheureuse. Elle énuméra tous les privilèges et les bienfaits de sa vie et ne se plaint de rien. Elle lui fit même un radieux sourire qui le rassura. Mais la nuit suivante, elle pleurait encore plus fort et son chagrin semblait peser si lourd qu'il décida de continuer à l'interroger dés le lendemain. Mais encore une fois elle se mit à expliquer tout le bonheur que représentaient la vie de château et les privilèges de son rang. Ce fut ainsi durant des jours et des jours.
Etait-ce la compagnie du vieux prêtre qui se souciait d'elle avec affection, ou les bouillons gras qui lui rendirent la santé?
Sûrement les deux. Toujours est il qu'au printemps suivant elle recommençât à se lever et à marcher. Elle n'allait pas bien loin, et le prêtre continuait à lui rendre visite tous les jours. Petit à petit une amitié s'installa entre eux et la princesse commençât à se confier. Elle expliqua combien elle se sentait honteuse d'être malheureuse. Combien elle avait déçu tout le monde à commencer par elle même.
Petit à petit le prêtre comprenait où était son mal.
Il essaya de parler au roi et à la reine, il leur dit que leur fille avait besoin qu'on l'aime comme elle était, avec ses faiblesses et ses défauts et qu'on lui laisse le temps de se construire avec le droit de faire des erreurs. Il parla de tout ce qu'on devrait savoir quand on élève un enfant mais que le roi et la reine ne savaient pas. Ils étaient préoccupés de politique, de finances, de territoire, de tout un tas de choses et ils avaient oublié de se préoccuper de psychologie élémentaire. Allant jusqu'à oublier de donner une nourrice à l'enfant qui avait bu du lait d'ânesse dés la naissance, ce qui faisait qu'on avait ri d'elle toute ses années d'enfance. Par exemple, quand elle se trompait, on disait : voila comme on devient bête quand on est nourrit au lait d'ânesse.
Mais le roi et la reine n'avaient pas vu, ni entendu combien l'enfant était brisée et blessée. Ils ignoraient sa douleur au point de croire qu'elle faisait de la comédie et disaient qu'elle se privait de manger pour leur faire du chantage affectif. Malheureusement le choc fut trop fort pour eux et ils préférèrent chasser le prêtre et aller réprimander la princesse.
"-qu'es-tu allée raconter tant de choses dévalorisantes sur nous à ce prêtre?"
La boule revint dans la gorge de la jeune fille qui se sentait plus coupable que jamais. Elle perdit à nouveau l'appétit, mais elle n'eut pas le temps de perdre beaucoup de poids, car le roi et la reine convoquèrent toute la cour et tous les notables du pays, ils firent venir le jeune prince et sa cour pour organiser un mariage en grandes pompes. La princesse ne vivait pas cela avec beaucoup de joie. Elle se sentait coupable et avait aussi l'impression très nette que ses parents se dépêchaient de se débarrasser d'elle comme on se débarrasse d'un problème, et avec urgence pour qu'elle ne cause pas encore d'autres soucis.
La fête fut somptueuse, le jeune prince était charmant et semblait bien plus maladroit qu'elle n'aurait pu l'imaginer. Elle eut pour lui un certain mépris :
"-comment peut il être de si bonne humeur alors qu'il n'est pas parfait ? Et moi qui souffre tant de honte pour la moindre maladresse".
Elle ne fit aucune égratignure au protocole et se conduit comme une princesse parfaite tous le long de la fête de mariage qui dura des jours et des jours. Tout cela lui parut interminable.
Le prince ne comprenait rien à cette jeune épouse qui se montrait aimable en public, mais qui lui montrait le plus grand dédain en privé.
Quand les festivités eurent pris fin, ils partirent dans le pays du prince.
Découvrant ses nouveaux quartiers, la princesse se mit à tout inspecter avec mépris. La façon de vivre des gens, leurs habitudes.
«- si mon père les voyait, il serait vraiment outré.» pensait-elle toute la journée, elle trouvait les décorations du château complètement loufoques :
« -si ma mère voyait ça, pensait-elle, elle en serait vraiment gênée.»
Finalement c'est cette position de supériorité et de jugement qui l'aidait à survivre, mais elle n'était pas heureuse. Elle fuyait son mari qu'elle trouvait complètement idiot et restait distant avec ses beaux parents, le roi et la reine de ce pays qu'elle trouvait trop bons vivants et trop joyeux de vivre et elle maltraitait ses domestiques. Petit à petit elle tomba dans une grande mélancolie. Bien qu'elle n'ait jamais trouvé de liens affectifs avec ses parents, ils lui manquaient. Elle aurait tellement eu besoin qu'ils soient fiers d'elle mais comment ? Le moindre geste de sa part semblait toujours les décevoir.
Et sans s'en rendre compte elle reproduisait cette attitude envers sa nouvelle famille royale. Son mari s'était épris d'elle et il faisait tout ce qui était possible pour la satisfaire. Mais rien ne lui plaisait, rien ne la rendait heureuse. Il mit cela sur le compte du manque qu'elle ressentait sûrement envers son pays et sa famille, et elle accepta son offre de retourner les voir avec lui. Seulement l'accueil fut froid. Le roi et la reine lui demandèrent ce qu'elle venait faire ici, si encore elle était venue leur rendre visite avec un petit prince héritier, ils auraient compris mais là, vraiment que de gaspillage de temps et d'argent, et pourquoi détourner ainsi son jeune époux de ses devoirs envers son pays.
Le chemin du retour fut triste, le prince aussi commençait à ressentir le malaise que causaient ce roi et cette reine jamais contents. Il cessa de faire le coq. Il commençait à comprendre pourquoi son épouse était si difficile à satisfaire. Mais il ne savait pas à quel point le mal était profond.
Son attitude envers elle commençât à changer. Il essaya avec tendresse de la faire parler, et finit par obtenir une information qui lui semblât importante : le seul ami qu'elle avait eu était ce prêtre. Il en parla à ses parents et ils firent venir le vieil homme. Il fût évident que la princesse était heureuse de le voir. Enfin on la vit sourire et s'adoucir.
Le prêtre ne voulut pas recommencer la même erreur que celle qu'il avait commise avec les parents de la princesse, alors il passa du temps à étudier tous le monde et à suggérer quelques conseils ici et là pour voir comment on accueillait sa façon de penser.
Mais c'est d'une manière fort inattendue que la princesse trouva la guérison : un jour, alors qu'elle parlait avec son vieil ami, elle fondit en larme et ne cessait de répéter :
"- je me déteste, je suis nulle, je suis une ratée, je déçois tous le monde. Ceux qui m'aiment sont des idiots. Des idiots qui perdent leur temps ».
Le prêtre la pris dans ses bras et la laissa sangloter longtemps jusqu'à ce qu'elle commence à se détendre, puis il se souvint d'une chose qu'il avait lue ce matin là.
"-Dans la Bible, dit-il, il est écrit qu'on est des créatures merveilleuses et que Dieu lui même nous aime. On est précieux pour lui. Et pourtant on a tous eu des "ratés".
La princesse pouffa de rire. Puis redevient sérieuse : mes parents n'ont pas de "ratés", ils font tout très bien.
-et bien, moi je crois qu'ils ont raté une chose : ils n'ont pas su te donner de la souplesse de coeur. Tu es exigeante avec les autres et avec toi-même. Tu ne pardonnes rien aux autres ni à toi-même."
"Le vieux prêtre se tût un instant pour observer l'impact de ses mots.
La princesse ouvrait de grands yeux. Elle buvait ses paroles. Alors il continua :
"-Ils n'ont pas su t'apprendre à t'aimer telle que tu es, ni à aimer les autres tels qu'ils sont. Ils t'ont appris à juger, à rejeter, à critiquer. Et tu es ta première victime."
La princesse fondit en larme à nouveau. Partagée entre la colère et la raison, elle voulait cependant être honnête envers elle-même alors elle prit courage et acquiesça.
"-Dieu t'aime comme tu es, continuat-il, avec tous tes défauts, tes faiblesses, il aime aussi les gens que tu n'aimes pas. Il voudrait que tu les aimes et que tu t'aimes toi-même.
-Jamais. S'entendit-elle crier presque surprise. Plutôt mourir !
Le vieil homme pensait qu'elle ne voulait pas pardonner aux autres, mais en fait c'était elle-même qu'elle avait en horreur. Elle se remit à pleurer d'une manière désespérée.
-je me déteste, je me déteste, disait-elle entre chaque sanglot.
-Dieu t'aime créature merveilleuse et précieuse, murmurait le pasteur. C'est lui qui t'a créé, il t'a donné des tas de qualités et tu ne vois que les défauts.
-que dois-je faire demandât-elle enfin.
- confie ta vie a Dieu pour qu'il te guérisse.
-mais comment ?
-écoute, tu sais que Jésus est le fils de Dieu, la Bible dit qu'il réconcilie les hommes avec Dieu. Veux tu répéter la prière après moi ?
- d'accord.
-Seigneur Jésus fils de Dieu, je te remercie d'avoir donné ta vie sur la croix pour moi. Pardonne tous mes péchés depuis le premier jusqu'au dernier et prends ma vie en main, je te donne ma vie toute entière et te prie de faire de moi la personne que tu veux que je sois. »
La noble jeune femme répéta tout avec soin, puis relevant la tête elle demanda :
-je me sens légère. Pourtant il a fallu que je me force pour dire le nom de Jésus. Il a fallu que je me force vraiment. Devrais-je entrer au couvent maintenant ?
-non, tu as confié ta vie à Jésus, cela ne t'engage pas à faire de v½ux, maintenant tu dois surtout aimer Dieu, ton prochain comme toi-même donc toi-même, mais c'est Dieu qui fera le travail en toi.
Et elle remarqua qu'elle se sentait en paix.
La paix que je ressens restera-t-elle avec moi ?
C'est la paix du Seigneur, elle sera toujours en toi tant que tu seras en Lui, murmura l'homme de Dieu en souriant.
-Je crains fort qu'elle ne soit partie demain matin quand le coq me réveillera. Répondit la princesse. » Mais il n'en fût rien. Elle avait découvert que Dieu l'aimait telle qu'elle était et qu'elle aimait aussi. Elle aimait tout. La nature, les gens, son entourage, et par-dessus tout elle aimait lire la Bible. Comme elle n'avait pas été une bonne élève, elle ne maîtrisait pas le latin, le prêtre la lui traduisait, elle lui demandait de lui dicter afin qu'elle les transcrive, car elle voulait pouvoir la relire souvent.
Tout le monde fut émerveillé de son changement, à commencer par son époux. Car elle s'était mise à tant aimer la vie qu'elle ne tarda pas à lui donner un magnifique bébé. Ils s'en allèrent en famille le présenter à ses parents qui lui reprochèrent d'avoir mis au monde une fille en premier plutôt qu'un héritier. Elle ne se permit pas de leur faire remarquer que ça leur était arrivé aussi, car elle les aimait tel qu'ils étaient. Tant pis pour leur perfectionnisme maladif. Elle et son prince charmant passèrent quelques semaines là bas et ils repartirent sans les avoir changé en rien. Mais ils ignoraient que le roi et la reine avaient quand même été touchés. Trop orgueilleux pour le montrer, ils gardèrent un excellent souvenir de cette visite de leur fille, gendre et petite fille.
Quand à la princesse, elle ne vivait plus pour eux, alors elle ne souffrait plus de leurs incessantes déceptions et vivait sa vie avec bonheur.
Texte de Clémence Berger.

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# Posté le mardi 07 avril 2009 17:53

Modifié le jeudi 09 avril 2009 05:22

Les canons de la beauté?

Les canons de la beauté?
Qu'est ce qui fait la beauté physique?
Si on oublie un instant que la beauté est en grande partie due à un comportement tourné vers les autres, généreux et joyeux, si on regarde juste avec des yeux froids, on peut quand même dire que la beauté physique c'est un corps en bonne santé.

Comment se fait-il que des jeunes filles (et garçons) haïssent leur corps ou se haïssent?
je dis ça mais quand j'étais ado je haïssait aussi le mien. Ma mère m'a prise en photo nue et en pied, j'avais 15 ans et je trouvais mon corps monstrueux. Elle m'a dit que quand j'aurais 30 ans, je me trouverais belle sur ces photos. Les photos ont été cachetées et gardées jusqu'a plus que mes 30 ans car je les avais égarées. Mais quand j'ai vu effectivement combien j'étais bien fichue, j'ai compris que pour moi, la haine de mon corps venait de la rapidité avec laquelle il était devenu un corps de femme et je n'étais pas du tout apprivoisée avec.

Maintenant je réalise combien c'était compliqué. En plus, il y avait effectivement la dictature des figures de mode. Si seulement quand on est un ado a tendance anorexique, on arrivais a se dé focaliser de cette métamorphose se débarasser des mirroirs et des balanses et s'occuper l'esprit ailleurs, faire du sport, des concours de dessins ou de chant, toute cette énergie qui tue deviendrait une énergie qui fait vivre.

Ceci est une lettre ouverte sans aucun jugement et j'aimerais que vous ayez la liberté de me dire comment vous voyez les choses quand la souffrance est là et comment vous réussissez a la combattre..
Grosses bises à tous et bon courage pour le combat que vous menez.

# Posté le mardi 31 mars 2009 12:47

Modifié le mardi 31 mars 2009 13:36